Dessins Méditatifs
Cils, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019, collection privée
Cils, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019, collection privée
Ronde II, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Ronde II, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Cernes, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Cernes, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Bavures, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Bavures, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Rayons, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Rayons, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019
Repousse, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019, collection privée
Repousse, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019, collection privée
Épingles, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019, collection privée
Épingles, 90 x 90 cm, stylo bille sur papier, 2019, collection privée
Vue de l’exposition Upekkha, Atelier Bletterie, La Rochelle, 2019
Vue de l’exposition Upekkha, Atelier Bletterie, La Rochelle, 2019
Vue de l’exposition Upekkha, Atelier Bletterie, La Rochelle, 2019
Vue de l’exposition Upekkha, Atelier Bletterie, La Rochelle, 2019
La série des Dessins méditatifs constitue un temps de respiration, de recentrage dans ma pratique artistique.
Il s’agit ici de faire s’interroger mon rapport à la méditation Vipassana (qui est une méthode analytique de l’exploration de soi) et mon rapport au dessin, et ainsi observer comment les deux pratiques peuvent mutuellement se nourrir.
Au départ, un protocole trop stricte pour être réaliste est établi pour chaque dessin, comportant des contraintes plus ou moins fortes, exigeant une gestuelle répétitive et machinale.
L’idée est de déconstruire l’ego et de se débarrasser de toute forme d’attente et autres astuces esthétiques pour revenir à une approche plus radicale du dessin. Chaque tracé part du centre de la feuille et se déploie en une forme ronde, renvoyant elle-même à l’idée de cycle, d’unité.
Le poids du geste et la douceur de la respiration deviennent marqueurs de temps.
L’implication temporelle et corporelle dans l’espace du support, sources de tensions, ainsi que la modestie des matériaux, induisent une marge d’erreur, une mise en échec de la projection mentale qui précède le dessin.
Ce dernier suit sa propre route (dans des limites de format définies au préalable) rendant indispensables l’accueil de l’accident et le détachement au formatage.
Mon expérience de la méditation intervient avec la mise en application des principes tels que l’équanimité, le détachement, la présence,  la concentration tout au long du processus.
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